
Origine : France
Réalisateur : Michel Hazanavicius
Acteurs : Jean Dujardin / Louise Monot / Alex Lutz
Durée : 1h40
Date de Sortie : 15 Avril 2009
Jean Dujardin est de retour sous les traits d’OSS 117 trois ans après le premier opus. On retrouve au commande du film Michel Hazanavicius qui avait déjà sévit dans OSS 117 : Le Caire Nid d’Espions. Est-ce que le tandem Hazanavicius / Dujardin fait encore recette ? OSS 117 encore une série de film qui surfent sur la vague ? Jean Dujardin, plus performant que dans le premier film ?

Douze années ont passées depuis qu’Hubert Bonisseur de la Bath a sévit au Caire. Toujours au service de la France, ce dernier doit partir en mission au Brésil pour récupérer un micro-film compromettant certains dignitaire de l’État Français pendant la seconde guerre mondiale. Une fois sur place, 117 va devoir faire face non seulement aux chinois qui essayent de le tuer, mais également à une séduisante espionne du Mossad (ndlr : les services secrets d’Israël) avec qui il doit faire équipe afin d’arrêter l’ancien Nazi qui détient les preuves compromettantes. Du Corcovado à la jungle brésilienne OSS 117 va devoir faire face à de multiples dangers ainsi qu’à un monde qu’il ne comprend pas.

Le premier opus avait déjà fait couler beaucoup d’encre sur ce personnage colonialiste, misogyne, un peu arriéré… Mais c’est là la force de OSS 117, sa connerie le rend attachant et hilarant. Toujours incisif, ce deuxième film reprend ce qui a fait le succès de son prédécesseur, impertinence, parodie, irrévérence, etc. Les répliques mordantes ajoutées aux mimiques de Jean Dujardin à elles seule pourrait faire aimer ce film. Parodiant les films d’espions, James Bond en premier plan, OSS 117 fait toujours recette, poussant le vice à lancer quelques clins d’œil. Jean Dujardin dévoile ici tout son potentiel comique, mais également son côté acteur populaire comme l’avait fait Belmondo à son époque dans Le Magnifique notamment. Mêlant action et humour de façon savamment distillée, OSS 117: Rio ne Répond Plus reste dans l’esprit de OSS 117 : Le Caire Nid d’Espions ajoutant en plus le décalage qu’il existe entre Hubert Bonisseur de la Bath et le monde en pleine évolution dans lequel il vit. De plus Hazanavicius a réussi à donner une touche de sixties à son film, ne serait-ce que par les plans découpés en plusieures cases reproduisant la même action sous certains angles différents… OSS 117 a donc de long jours devant lui.
La Note :
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