Un Soir au Cinéma

Le Blog Critique de Cinéma

Archives pour novembre 2008

Hellboy II : Les Légions d’Or Maudites

Critique de graphsman le 28 novembre 2008

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Titre Original : Hellboy II : The Golden Army
Origine : USA, Allemagne
Réalisateur : Guillermo Del Toro
Acteurs : Ron Perlman / Selma Blair / Doug Jones
Durée : 1h59
Date de Sortie : 29 Octobre 2008

Après quatre ans d’absence le fils des enfers est de retour pour sauver la Terre ! Guillermo Del Toro est de retour pour cette suite, alors le héros rouge saura-t-il se dépasser dans ce nouvel opus ? Hellboy réussira-t-il a convaincre la critique plutôt mitigée concernant le premier film ?

Alors qu’il était un jeune petit démon, Hellboy adorait écouter les histoires que lui racontait son père adoptif. Des histoires des guerres entres les créatures invisibles de la Terre et les Humains, et d’immense armée d’or. De nos jours Hellboy fait partit du B.P.R.D (Bureau de Recherche et de Défense Paranormal), avec à ses côtés Abe son compagnon amphibien, et Liz sa petite amie. Malgré les ordres de ses supérieurs Hellboy fait tout pour que l’on parle de lui lors de ses missions. D’ailleurs, une nouvelle mission l’attend une vente aux enchères à été perturbée par des forces paranormales et le trio doit enquêter. Cette mission les mettra sur la piste d’un des peuples impliqué dans la guerre contre les Hommes, gardien d’une partie de la couronne contrôlant l’Armée d’Or. Le prince s’étant emparé de la partie manquante de la couronne lors de l’assaut de la vente, il ne lui manque plus que les morceaux détenus par son père et par sa soeur jumelle. Cette dernière s’enfuie et est protégée par le B.P.R.D et plus particulièrement par Abe, tombé sous son charme. Hellboy va devoir tout faire pour combattre le Prince et sauver l’Humanité de l’Armée d’Or !

C’est avec bonheur que l’on retrouve Hellboy, le géant rouge. Il n’a pas vraiment changé, il aime toujours autant les chats, la bière, le chocolat et les cigares, et surtout il ne se sépare jamais de son gros calibre ! Mais certaines choses ont changées, Liz vit avec lui… Ce nouvel épisode de Hellboy est emprunté de sentiments avec d’une part ce tandem de choc qui apporte un peu de romantisme mais aussi d’autre part par le duo Abe / Nuala. Toujours aussi beau visuellement, Hellboy nous emmène dans un univers plein de monstres et de créatures inconnues, et c’est là une de ses forces, nous laissez pénétrez dans un monde ou l’imaginaire côtoie le réel sans presque jamais se croiser. Guillermo Del Toro sait faire de ses films des joyaux d’imaginaire, en donnant vie aux créatures fantastiques les plus diverses quant à Ron Perlman il est toujours aussi excellent en démon acerbe et rebelle… Toutefois en sortant de la séance, je dois avouer que mon sentiment est relativement partagé… Bien sûr Hellboy donne droit à sa part d’action, mais sans pour autant aller jusqu’au boût de ses prétentions ce qui m’a laissé un goût d’inachevé. Guillermo Del Toro nous livre un second opus flamboyant mais le brasier c’est un peu étouffé depuis la première apparition du démon sur les écrans…

La Note : 3 Etoiles

Quantum of Solace

Critique de graphsman le 20 novembre 2008

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Origine : USA, Grande Bretagne
Réalisateur : Marc Forster
Acteurs : Daniel Craig / Olga Kurylenko / Mathieu Amalric
Durée : 1h47
Date de Sortie : 31 Octobre 2008

Après un Casino Royale explosif qui renouvela le genre et permis à James Bond de prendre un coup de jeune bien mérité, Daniel Craig enfile de nouveau le costume de l’agent secret le plus connu du monde. Alors Quantum of Solace sera-t-il à la hauteur de son prédécesseur ? Saura-t-il ne pas faire retomber le rythme ? Ce nouveau James Bond s’est-il vraiment imposé ?

Alors que Vesper vient de mourir à Venise, Bond vient de capturer Mr White, et le transporte jusque dans la cache du MI-6 après une course poursuite endiablée à bord de son Aston Martin. Malheureusement une taupe se cache au sein du MI-6 est permet à White de s’évader. Bond se lance alors sur les traces de celui qui à intenté à la vie de M, traces le conduisant droit sur Cuba. Là il fera la rencontre de Camille et de son impitoyable petit amis Dominic Greene, l’un des dirigeant d’une impitoyable organisation dont les ramifications semblent plus large que ce que les services secrets pouvait bien penser. Bond ne tarde pas a découvrir que Greene à pour intention de s’emparer des ressources naturelles de certaines parties du monde. Bond doit tout faire pour arrêter Greene, et pour trouver les responsables de la trahison de Vesper.

Quantum of Solace fait suite directe à Casino Royale pusique l’on reprend l’intrigue là où l’on l’avait laissé, avec la capture de Mr White. Mais pour ceux qui n’aurait pas vu ce premier volet, ne vous inquiétez pas, malgré l’histoire de Casino Royale en filigrane, ce nouveau film se compose principalement d’éléments dissociés et indépendants. Quantum of Solace reprend les principaux ingrédients qui ont fais le succès de son prédécesseur, de l’action, beaucoup d’action, des scènes plus violentes, un James Bond torturé et à la psychologie plus complexe… Cependant, même si il reste dans la lignée de Casino Royale, cet épisode semble moins explosif, les temps morts sont plus nombreux, ce qui n’est pas forcément un désavantage et prépare habillement aux scènes d’actions plus soutenues. On retrouve le même James Bond nouvelle version que l’on découvrait il y a peu, avec son style si particulier, sa propenssion à descendre tout ce qui bouge, son amour des belles femmes, et la blessure que lui à laissé Vesper. Quantum of Solace est le digne héritier d’un Casino Royale explosif et rafraîchissant. Daniel Craig, Mathieu Amalric, Olga Kurylenko voilà un trio des plus détonnant qui font de ce 007 un film palpitant et au caractère bien trempé ! Mention spéciale à la musique du générique interprété par Jack White et Alicia Keys…

La Note : 4 Etoiles

J’Irai Dormir à Hollywood

Critique de graphsman le 20 novembre 2008

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Origine : France
Réalisateur : Antoine de Maximy
Acteurs : Antoine de Maximy
Durée : 1h40
Date de Sortie : 19 Novembre 2008

Tout un programme pour ce film dont le concept descend en ligne droite d’une émission de télévision diffusée sur France 5. Adapté un concept télévisuel pour un documentaire au cinéma, la pari peut sembler risqué… Une seule destination, est-ce un choix judicieux pour un film de 1h40 ? Antoine de Maximy réussit-il a nous faire vivre son voyage aussi intensément que dans J’irai dormir chez vous ?

Antoine de Maximy, baroudeur réalisateur, part à l’aide d’un équipement spécial à l’assaut des Etats-Unis… Un concept, partir en n’ayant presque rien préparé, et surtout partir seul ! En effet, tel un homme orchestre, Antoine utilise un dispositif de 3 caméra pour filmer son aventure à travers l’Amérique, de la côte Est à la côte Ouest en traversant des villes mythiques à bord de son corbillard Cadillac rouge. Le but ? Rencontrer des gens du cru, et découvrir leur vie, quitte à se faire inviter à dormir chez eux… Alors notre baroudeur frenchy réussira-t-il à se faire inviter par une star ? Réponse dans l’une des 148 salles diffusant le film.

Il faut le dire, de nombreuses questions étaient en suspens pour ce film… Comment Antoine de Maximy et ses équipes allaient pouvoir adapter un format relativement court à un film diffusé au cinéma ? Son périple et ses rencontres suffisent-ils à faire assez de contenu pour un film ? Je suis un fan de la série J’irai dormir chez vous, je trouvais le concept innovant, intéressant, et particulièrement inspiré. Le principe de l’homme orchestre, seul aux commandes qui s’invite chez les gens permettant d’aborder différement les pays, et surtout leurs habitants. C’est donc avec ces questions et ces préjugés que je me suis rendu à une présentation spéciale du film, puisque Antoine de Maximy nous faisait l’honneur de sa présence. Toute mes inquiètudes se sont vite dissipées, et après dix minutes de film, il est indéniable que le format s’adapte parfaitement au cinéma. Mieux, plus qu’un simple documentaire, le film se révèle en fait être un véritable road-movie, faisant jouer les sentiments du spectateur au rythme des rencontres. Amusant, stressant, émouvant, inquiétant, tout les sentiments se mélange au fu et à mesure du film. A travers son périple, Antoine nous fais découvrir de véritables personnages, tragiques, comiques… Ce film est une véritable chronique de l’Amérique profonde qui nous est livrée dans se film, pas celle que l’on voit dans les films ou dans les journaux télévisés, mais celle de la réalité quotidienne. Antoine de Maximy se révèle être un bon compagnon de voyage et on se lie fortement d’amitié avec ce personnage hors-norme. Lors de la soirée, Antoine de Maximy à fait un présentation de son matériel spécialement conçu pour le film. 300 heures de rush on été tournée par les trois caméras, et de nombreuses rencontres ont été forcément coupées au montage, mais celles présentent sont suffisament forte et vraie pour donner toute sa consistance au film. J’irai Dormir à Hollywood est un film très inspiré, différent, décalé qui vous fera découvrir un autre côté des Etats-Unis. Si habituellement les documentaires vous ennuie, peut-être bien que ce film pourrait vous réconcilié avec le genre.

La Note : 4 Etoiles


L’Ennemi Public N°1

Critique de graphsman le 19 novembre 2008

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Titre Original : Mesrine : L’Ennemi Public N°1
Origine : France
Réalisateur : Jean-François Richet
Acteurs : Vincent Cassel / Ludivine Sagnier / Mathieu Amalric / Gérard Lanvin
Durée : 2h10
Date de Sortie : 19 Novembre 2008

Après un premier film qui a frappé très fort, le Mesrine de Cassel/Richet est de retour pour cette deuxième partie du diptyque sur la vie du grand bandit français. Une affiche qui fait polémique, une fin forcément tragique, un Cassel métamorphosé… La recette du succès ?

Mesrine est de retour en France après sa cavale au Canada, et est entre les mains de la justice depuis peu. Toujours égal à lui même, il défie la police et annonce son évasion dans les trois mois, allant même jusqu’à parier une caisse de Champagne. En fait Mesrine à tout préparé, et une petite affaire qu’il conteste l’emmène au palais de justice de Compiègne, où Ardouin dit le Porte Avion avait planqué une arme. Mesrine s’évade prenant en otage le juge, et échappe une nouvelle fois aux autorités. Il ne tarde pas à reprendre du service et enchaine les braquages jusqu’à ce qu’il se fasse repérer par le commissaire Broussard qui vient l’arrêter après un double braquage. Mesrine se fais surprendre alors qu’il est en compagnie d’une jeune femme et propose à Broussard de venir le prendre sans arme ni gillet pare-balle, ce que le commissaire accepte. Mesrine reçoit la police une bouteille de champagne à la main et un cigare en bouche, et promet à Broussard que la prochaine fois il fera parler les armes. Mesrine est alors jugé lors d’un procès où il multiplie les coups d’éclats et les provocations, ce qui ne l’empêchera pas tout de même d’être condamné à 20 ans de réclusion. Alors qu’il est incarcéré, Mesrine arrive à faire sortir un manuscrit qui sera publier sous le titre L’Instinct de Mort, où il décrit sa vie. En QHS (Quartier de Haute Sécurité) à la prison de la Santé, il rencontre François Besse, avec qui il échafaude un plan d’évasion qu’ils ne tardent pas à mettre en œuvre. Ils s’échappent avec un autre détenu Carman qui décède dans la fuite. Peu de temps après, ils s’attaquent au Casino de Deauville, et prennent la fuite. Ils sont alors recherchés par la police, et s’échappent grâce à une famille qui les transportent dans leur coffre de voiture, les aidant à passer les barrages. Après se coup d’éclat Mesrine accepte une interview à une journaliste de Paris-Match, interview durant laquelle il dénonce les conditions de vie dans les QHS, et dit ne pas vouloir se laisser prendre vivant. Mesrine est maintenant l’ennemi public n°1 pour toute la France ! Mesrine sa nouvelle compagne Sylvia Jeanjacquot se réfugie un temps en Angleterre avec Besse, mais les avis des deux gangsters divergent, et Besse se sépare du couple. De retour en France, Mesrine enlève le milliardaire Henri Lelièvre, et réclame une forte rançon que le vieil homme négocie à la baisse. Le fils de Lelièvre contact la police, et lors d’un rendez-vous pour récupérer l’argent, Mesrine tire sur une voiture de police. La solidité de la voiture l’interpelle, et une fois la rançon récupéré ultérieurement il achète le même modèle une BMW 521. Pour préparer son attaque des QHS, Mesrine fais appel à un ami Charlie Bauer, qui l’aidera notamment à régler ses comptes avec Jacques Tillier qui l’avait diffamé dans un article de Minute. Mesrine torture le journaliste, et le laisse pour mort après lui avoir tiré dessus. La planque de Mesrine rue Belliard est repérée par la police qui le surveille. Le 2 novembre 1979, Mesrine et Sylvia prennent leur BMW et se préparent à quitter Paris. Alors qu’ils arrivent à la porte de Clignancourt, un camion baché se positionne devant leur voiture. Derrière la bâche se cache des tireurs qui ouvrent le feu sur Mesrine qui n’a pas le temps de réagir. L’ennemi public numéro 1 est atteint par 18 balles. Une dernière balle lui sera tirée dans la tête sans remord. Le camion disparait lorsque Broussard arrive sur les lieux et la foule des journalistes commencent à envahir la porte de Clignancourt et à photographier la mort de l’ennemi public.

Ce deuxième opus est aussi réussi que le premier. On retrouve un Mesrine encore plus arrogant et prêt à tout. Tour à tour as de l’évasion, gangster, braqueur, père, fils, assassin, cible… Cassel enchaîne les situations, et se transcende dans ce personnage si fort et violent. On retrouve la violence de L’Instinct de Mort, même si elle est surtout présente dans la dernière partie du film. Comme pour le premier film, la séquence d’ouverture nous renvoi à la fin, et excelle dans sa présentation des évènements. Les personnages collent au plus près de la réalité, tel le commissaire Broussard, dont la ressemblance avec le vrai est impressionnante. Porté par de grand acteurs, ce deuxième opus est vraiment à la hauteur du premier. La scène finale est quant à elle emblématique de la vie de Mesrine, violente, et les dernières images du films sont à la fois choquantes et magnifiques, tout comme l’affiche. Mesrine est un film à voir, ne serait-ce que pour en savoir plus sur celui que l’on appelait l’Ennemi Public N°1 !

La Note : 5 Etoiles

Match Point

Critique de MissLéa le 16 novembre 2008

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Origine : USA, Grande Bretagne
Réalisateur : Woody Allen
Acteurs : Jonathan Rhys-Meyers / Scarlett Johansson / Emily Mortimer
Durée : 2h03
Date de Sortie : 26 Octobre 2005

Film de Woody Allen sorti en 2005, avec Scarlett Johansson, Jonathan Rhys-Meyers, et Emily Mortimer essentiellement. Lui (Jonathan Rhys-Meyers, qui joue Chris) arrive à Londres pour être professeur de tennis, il y rencontre Tom (Matthew Goode), il joue au tennis avec lui. Une amitié se lie entre Tom et Chris, si bien qu’il l’emmène à l’opéra. Là, il rencontre la sœur de Tom, Chloé (Emily Mortimer). Un week-end, Tom l’invite dans sa famille. Ils jouent au tennis, puis lorsqu’il vient de se changer, Chris rencontre une jeune femme qui joue au ping-pong. Il commence à jouer avec elle. Elle, c’est Nola (Scarlett Johansson), la fiancé de Tom. Elle est actrice. Seul hic, elle ne plait pas à sa belle-mère.

Chris tombe amoureux de Chloé, mais Nola ne le laisse pas indifférent. Malgré tout, il va se marier à Chloé, et Tom quittera Nola lorsqu’il rencontrera une autre femme. C’est alors que commence une course infernale. Chris va commencer à tromper Chloé avec Nola. Il va aller coucher avec elle chaque fois que c’est possible, chaque minute qu’il peut passer avec elle, il le fera. Chloé se plaindra qu’il ne font plus l’amour, mais Chris rétorquera qu’il est fatigué. Un jour tout de même, alors qu’ils sont en week-end, les appels de Nola se font insistant et Chloé est mal à l’aise. Chris prétextera d’un rendez-vous, des feuilles à signer pour retourner sur Londres.

Nola est enceinte alors que Chloé ne l’est pas et qu’elle essaye par tous les moyens possible. Cela va mettre Chris dans une situation assez terrible, il ne saura plus quoi faire, plus quoi dire. Nola le suppliera, le menacera pour qu’il quitte Chloé, qu’il lui dise la vérité. Chris hésite, parce que malgré tout, il aime quand même Chloé, et ne veux pas la quitter.

Le film se termine dans un drame que je ne dirai pas (c’est pas drôle sinon). Woody Allen insiste bien sur les rapports humains complexes quand il y a passion entre deux personnages. Il a une telle façon de les décrire que c’est drôle, touchant. On voit arriver l’adultère à des kilomètres dès le début du film. On sent la passion, elle est palpable, juste sous notre nez. Et on se surprend à se demander pourquoi Chloé ne la voit pas. Comment peut elle être si naïve? Mais non. Elle ne voit rien.

Il y a certe peu d’action, mais la manipulation des personnages est géniale. Scarlette Johansson est superbe dans la maitresse jalouse et prête à aller tout dire à la femme de l’homme qu’elle aime. Elle porte la jalousie jusque dans ses yeux.

Bref, j’ai adoré. On ne rit pas parce que c’est drôle, on rit parce que c’est tellement gros, tellement choquant qu’on ne s’en doutait même pas.

La Note : 3 Etoiles

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Un Soir au Cinéma est un blog communautaire qui fait la critique de films actuellement au cinéma, mais également de films moins récents.

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