Un Soir au Cinéma

Le Blog Critique de Cinéma

Very Bad Trip

Critique de graphsman le 29 juin 2009Ajouter un commentaire

Affiche - Very Bad Trip - © Warner Bros. France

Titre Original : The Hangover
Origine : USA
Réalisateur : Todd Phillips
Acteurs : Bradley Cooper / Ed Helms / Zach Galifianakis / Justin Bartha
Durée : 1h30
Date de Sortie : 24/06/09

Quatre amis, un enterrement de vie de garçon, Las Vegas, les bases sont jetées pour un comédie qui devrait détonner. Todd Phillips, réalisateur de Starsky et Hutch saura-t-il nous divertir en plein Vegas ? La cérémonie aura-t-elle lieu à temps ?

Ed Helms - Very Bad Trip - © Warner Bros. France
Doug est sur le point de se marier, aussi, comme le veut la tradition, ses amis lui organise un enterrement de vie de garçon à Las Vegas ! Malheureusement après une soirée un peu trop arrosée, impossible de se rappeler de la soirée… D’ailleurs, pas de trace non plus du marié à 40 heures du mariages. Phil, Stu et Allan vont devoir retracer leurs péripéties nocturnes pour essayer de retrouver Doug avant le début de son mariage !

Zach Galifianakis / Ed Helms / Justin Bartha / Bradley Cooper - Very Bad Trip - © Warner Bros. France

Very Bad Trip est un mélange, un caneva de tout ce qu’il est immaginable comme dérapage lors d’une soirée trop alcoolisée. Todd Smith joue en grand maître sur ce film, et livre une petite perle de la comédie ! Parfois (voir souvent) vulgaire et un peu ras du slip, c’est tout ce qui fait la délectation de cette perle. En misant sur cette structure de puzzle qui se dévoile pièce par pièce, Very Bad Trip se dénotte largement du lot. Parfois absurde, les situations sont toutes plus cocasses les unes que les autres et ne laisse pas la place aux temps morts. Very Bad Trip est une très bonne comédie qui se dénotte de la soupe  sans saveur habituelle que l’on a l’habitude de voir. Le trio Bradley Cooper, Ed Helms, Zach Galifianakis marche du tonnerre, et les rôles qui leur ont été attribué leurs colle à la peau. Bref, si vous chercher une comédie, Very Bad Trip est LA comédie du moment.

La Note :

4 Etoiles

Coraline

Critique de graphsman le 29 juin 2009Ajouter un commentaire

Affiche - Coraline - © Universal Pictures International France
Origine : USA
Réalisateur : Henry Selick
Acteurs : Dakota Fanning / Teri Hatcher / Jennifer Saunders
Durée : 1h40
Date de Sortie : 10/06/09

Coraline signe le retour du très apprécié réalisateur de l’Etrange Noël de M. Jack, Henry Selick. Dans un style souvent peu usité, est-ce que Selick saura encore faire un petit miracle de pate à modeler ?

Coraline - © Universal Pictures International France

Coraline Jones vient juste d’emménager avec ses parents dans une étrange maison rose. Malheureusement pour elle, ses parents la délaisse quelque peu et la jeune fille se décide à explorer la maison et ses alentours. Elle fait la rencontre de Wybie un garçon étrange toujours accompagné de son chat, petit-fils de la propriétaire de la résidence rose où il a interdiction d’entrer. Coraline a du mal à ce faire à sa nouvelle vie, mais un jour elle découvre une petite porte derrière le papier peint du salon. Derrière se cache un appartement en tout point identique à celui qu’elle habite, hormis quelques détails, comme ses habitants affublés de boutons à la place des yeux. Dans cet autre chez elle tout est plus beau et plus appréciable. Ses autres parents sont présent et s’occupent d’elle, même ses voisins sont plus intéressants. Chaque nuit, Coraline passe la porte pour retrouver ce monde, mais un jour, elle découvre l’envers du décor…

Coraline - © Universal Pictures International France
Il faut le dire, Selick sait toujours y faire en matière de stop-motion, il n’a pas perdu la main depuis le fabuleux L’Etrange Noël de Monsieur Jack. Il livre ici avec Coraline une vision fantasmagorique d’un pays des rêves où tout semble merveilleux au premier abord. Selick arrive à nous plonger dans un univers à la fois acidulé et macabre qui enchantera le spectateur. Jouant sur la relation parent/enfant Coraline est un film d’animation vraiment inspiré qui mérite de rejoindre les plus renommé des films d’animation. Original, inventif, dépaysant, angoissant, Coraline cumule les adjectifs pour nous en mettre plein les yeux. La structure même du film peut faire penser à celle d’un jeux vidéo avec ses séquences de recherches enchaînées par l’attaque d’un boss permettant d’obtenir un objet important. Coraline est une véritable petite perle qui prouve encore que l’animation n’est pas seulement destinée aux enfants.

La Note :

4 Etoiles

Etreintes Brisées

Critique de MissLéa le 15 juin 2009Ajouter un commentaire

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Titre Original : Los Abrazos Rotos
Origine : Espagne
Réalisateur : Pedro Almodovar
Acteurs : Penélope Cruz / Blanca Portillo / Lluis Homar
Durée : 2h09
Date de Sortie : 20/05/2009

Un nouveau bijoux de Pedro Almodovar. Un vrai délice à regarder. Différents de ceux que j’ai pu voir auparavant ( Volver, La Mala Educación , Hable Con Ella) pourtant, c’est toujours le même.

Les étreintes Brisées, parle d’amour (évidement), de cinéma, de famille, de secret, de sexe un peu (beaucoup), de confiance en soi et en les autres… C’est un film complet, qui fait rire et pleurer.

Harry Caine (Lluis Homar) est aveugle et scénariste. Mais Harry Caine n’a pas toujours été aveugle, il a eut une vie d’avant en tant que Mateo Blanco, mais elle s’est arrêtée pour devenir celle-ci. Mateo est devenu Harry. Judith (Blanca Portillo) fait partie des deux vies, son fils, Diego (Tamar Novas) aussi fait partie des deux vies. Lena (Magdalena : Penelope Cruz) elle, fait partie de celle d’avant, ainsi que Ernesto Martel père (José Luis Gomez) et fils (Ruben Ochiandano).

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Un jour de 2008, Harry Caine apprend la mort de Ernesto Martel père. le lendemain, apparait « Ray X»  avec la volonté d’écrire un scénario avec Harry Caine. Seulement, Harry refuse et donne comme prétexte que l’histoire est… trop personnelle. C’est Diego qui mettra « Ray X»  à la porte. Mais celui-ci jure de revenir à la charge. Harry, même aveugle a bien reconnu le fils d’Ernesto Martel. Judith, prend soin de Harry tant qu’elle peut, mais doit s’absenter pour cause de travail (repérage pour un film, elle est l’agent de Harry). Elle confie donc à son fils Diego la mission de protéger Harry de Ray X.

Durant son absence, Harry et Diego vont partager des moments particuliers où Harry va raconter une partie du secret qui ronge sa mère depuis 14 ans. Ce secret contient Lena, et les deux Ernesto, une comédie, un tournage, une grande histoire d’amour, un homme complètement obsédé par sa compagne, une caméra toujours présente, des photographies, un carrefour, un baiser, un drame… De là, Mateo Blanco devient Harry Caine.

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Le retour de Judith est aussi la percée de grands secrets qu’elle garde depuis 14 ans. Ces aveux vont faire revenir Mateo et la libérer elle et Diego.

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La note :

5 Etoiles

Vengeance

Critique de graphsman le 4 juin 2009Ajouter un commentaire

Affiche - Vengeance - © ARP Sélection
Origine : Hong Kong (Chine)
Réalisateur : Johnnie To
Acteurs : Johnny Hallyday / Sylvie Testud / Simon Yam
Durée : 1h48
Date de Sortie : 20 Mai 2009

Présenté en compétition au festival de Cannes 2009, le dernier film de Johnnie To signe le retour de Johnny Hallyday au cinéma. Alors Hallyday est-il à la hauteur du maitre To ? Vengeance saura-t-il convaincre le public français ?

Johnny Hallyday - Vengeance - © ARP Sélection

Francis Costello, restaurateur français débarque à Macao lorsque sa fille, son gendre et ses petits enfants ont été victimes de tueurs à gage. Sur son lit d’hopital, Costello promet à sa fille de la venger. Ne connaissant pas le pays ni la ville où il se trouve, il fait appel à un groupe de tueur à gage Kwai, Chu et Lok pour trouver et tuer les meurtriers de sa famille et la personne ayant commandité l’assassinat.
Johnny Hallyday - Vengeance - © ARP Sélection

Vengeance signe le retour de Johnny Hallyday au cinéma après Jean-Phillipe (et une apparition dans La Panthère Rose 2). On pourrait avoir des à priori sur la performance du chanteur français, mais par le passé il a déjà révélé beaucoup de talent notamment dans L’Homme du Train de Lecomte. Et il faut l’avouer, Hallyday en impose dans le rôle d’un Costello seul, fatigué, sans passé ni futur. Johnnie To dévoile un mise en scène sans faille qui enchaîne les scènes de fusillade avec des moments plus calmes pour nous laisser reprendre notre souffle.  Orchestré de main de maitre, Vengeance est un petit bijou, qui malheureusement pèche par sa version française… A voir en VOST pour une expérience vraiment complète…

La Note :
4 Etoiles

Terminator : Renaissance

Critique de graphsman le 4 juin 2009Ajouter un commentaire

Affiche - Terminator : Renaissance - © Sony Pictures Realeasing France

Titre Original : Terminator Salvation
Origine : U.S.A / Grande Bretagne / Allemagne
Réalisateur : McG
Acteurs : Christian Bale / Sam Worthington / Anton Yelchin / Helena Bonham Carter
Durée : 1h48
Date de Sortie : 03/06/2009

Terminator est de retour sous la patte de McG et sans Arnold Schwarzenegger cette fois. Principalement accès sur John Connor ce nouvel opus oppose toujours les humains à Skynet. Alors à quoi doit-on s’attendre ? McG saura-t-il se défaire de ces antécédents (Charlie’s Angels 1 et 2) ? Un rôle de trop pour Christian Bale ?

Christian Bale - Terminator Renaissance - © Sony Pictures Releasing France

En 2018, les humains survivent avec difficultés sur une terre aux mains de Skynet et des machines après le Jugement Dernier. John Connor, le chef de file de la résistance, s’oppose farouchement aux Terminators de Skynet dans une armée qui reste le dernier rempart de l’humanité. Mais Connor apprend qu’une liste de personnes à abattre a été interceptée sur le réseau de Skynet, le plaçant en deuxième position, le premier étant Kyle Reese, un civil. Connor va tous faire pour tenter de sauver Reese qui a un lien avec son passé et son futur, mais le résistant ne va pas tarder à voir ses certitudes remisent en doute par Marcus Wright un inconnu condamné à mort en 2003. Alors que Skynet se prépare à lancer l’assaut final sur la résistance, Connor est le seul rempart pour l’humanité…

Terminator - Terminator Renaissance - © Sony Pictures Releasing France

Après un “Terminator : Le Soulèvement des Machines” plutôt mitigé le nouvel opus des aventures de la famille Connor était à la fois attendu et craint des fans de la saga. Après Jonathan Mostow, c’est McG qui reprend le flambeau et il faut dire qu’il s’en sort bien. Ton sépia, couleurs froides, austérité s’enchaînent à la caméra donnant encore plus de profondeur à ce monde dévasté par les machines. McG insuffle à la saga un nouveau souffle en l’installant dans un monde post apocalypse dominé par Skynet. On retrouve dans le rôle de John Connor la star Christian Bale qui enchaîne les tournages après Batman, et bientôt Public Ennemies. Au premier abord on aurait pu penser que Bale en Connor ça ne fonctionnerait pas, ce dernier étant déjà associé à Bruce Wayne, mais au contraire, il est le John Connor du futur ! Ne tombant pas dans le piège des effets spéciaux à tout va, Terminator Renaissance porte bien son nom, signant peut être le renouveau de la saga dans un genre de guerre apocalyptique. Certes, Terminator Renaissance n’est pas le film de l’année, mais il se défend avec brio, et reste un pièce maitresse de la saga.

La Note :

4 Etoiles

Anges & Démons

Critique de graphsman le 19 mai 2009Ajouter un commentaire

Affiche - Anges & Démons - © Columbia Pictures

Titre Original : Angels & Demons
Origine :USA
Réalisateur : Ron Howard
Acteurs : Tom Hanks / Ewan McGregor / Ayelet Zurer Stellan  Skarsgard
Durée : 2h20
Date de Sortie : 13 Mai 2009

Le professeur Langdon est de retour dans de nouvelles aventures. Le duo Howard / Hanks remet le couvert, une meilleure réussite après un Da Vinci Code peu apprécié par la critique ? L’adaptation sera-t-elle aussi efficace que le roman de Dan Brown ? Hanks sauvera-t-il encore une belle et jeune demoiselle ?

Tom Hanks - Anges & Démons - © Sony Pictures Releasing France

Le professeur Robert Langdon, expert en symbolique, doit reprendre du service, et cette fois c’est le Vatican qui fait appel à lui. Une mystérieuse menace plane sur la cité alors que le Pape vient de rendre son dernier souffle, celle d’un ancien ennemi de l’église qui refait surface : les Illuminati. Langdon va devoir faire équipe avec la jeune scientifique Vittoria Vetra pour empêcher la fin du Vatican. Une course contre la montre ponctuée d’énigme que seul Langdon est capable de déchiffrer.

Tom Hanks / Ayelet Zurer - Anges & Démons - © Sony Pictures Releasing France

On pouvais reprocher à Ron Howard d’avoir fais du Da Vinci Code une suite d’énigme ponctuée de scène d’action, et bien cette fois, le réalisateur à retenue la leçon ! Oui, il l’a tellement bien retenue qu’il pêche dans l’excès inverse. Malheureusement, Anges & Démons sous la houlette d’Howard devient un banal thriller d’action ponctué de rares énigmes résolues en l’instant de le dire. Le support était pourtant viable, le roman de Dan Brown faisant la part belle aux énigmes saupoudrées d’un soupçon d’action. Dommage également de ne pas avoir respecter la chronologie des livres, Anges & Démons étant sensé ce passer avant le Da Vinci Code, on se retrouve dans ce film avec de lourdes allusions sur le passif de Langdon avec l’église, et son implication dans des évènements qui ont fait la réputation du professeur. Bien sûr, ce raccourci est bien plus simple pour ce film qui du coup se voit passer comme une suite aux yeux de beaucoup de personnes. Tom Hanks est toujours impeccable dans son rôle de professeur de terrain qui n’hésite pas à prendre par à l’action. Après Audrey Tautou c’est au tour de Ayelet Zurer de prendre place aux côtés de Hanks dans le rôle féminin. On notera également la performance d’Ewan McGregor en camerlingue, ce dernier étant royal dans son rôle de prêtre qui cherche à sauver son église à tout prix. Bref, Anges et Démons reste un bon film malgré ces différentes adaptations par rapport au livre de Brown et son côté action plus que réflexion.

La Note :

3 Etoiles

Star Trek

Critique de graphsman le 9 mai 2009Ajouter un commentaire

Affiche - Star Trek - © Paramount Pictures France

Origine : USA
Réalisateur : J.J. Abrams
Acteurs : Chris Pine / Zachary Quinto / Eric Bana
Durée : 2h08
Date de Sortie : 06 Mai 2009

Star Trek, une des plus grandes aventures spatiales au cinéma est enfin de retour. Après des haut et des bas dans les productions, Star Trek réussira-t-il son retour au grand écran ? J.J. Abrams pourra-t-il satisfaire tout le monde, Trekies inclus ? Prêt à découvrir ou redécouvrir l’USS Enterprise ?

Chris Pine - Star Trek - © Paramount Pictures France

Alors qu’il est en mission l’USS Kelvin se fait attaquer par un gigantesque vaisseau Romulien qui surgit d’un trou noir. A son bord le second George T. Kirk et sa femme Winona qui est sur le point d’accoucher. Malheureusement, tout le monde doit évacuer le vaisseau alors que ce dernier est en passe d’être détruit. George Kirk, reste à bord de l’USS Kelvin afin  de pouvoir sauver son équipage et sa femme qui accouche dans la navette du petit James Tiberius Kirk. Quelques années plus tard dans l’Iowa, James T. Kirk se fait remarqué notamment pour être une tête brulée, alors que sur Vulcain, le jeune Spock excelle dans le raisonnement pur malgré son métissage avec la race humaine. Le destin de ces deux enfants que tout oppose va se croiser quelques années plus tard alors qu’ils font tous les deux partie de Starfleet. Il seront alors amenés à embarquer sur l’USS Enterprise le fleuron de la flotte pour porter secours à Vulcain…

Chris Pine & Zachary Quinto - Star Trek - © Paramount Pictures France

J.J. Abrams avait déjà fricoté avec l’adaptation de série télé au cinéma avec son dernier film Mission Impossible III, aujourd’hui le réalisateur ne s’embarrasse plus de chiffre et livre un Star Trek se voulant comme un nouveau départ dans la chronologie des évènements. Très attendu des fans, ce nouveau Star Trek partait avec un lourd handicap, il devait satisfaire les Trekies pur et dur ainsi que le grand pulic, et allier ces deux audiences différentes peut s’avérer ne pas être une mince affaire. J.J. Abrams a donc du faire des choix, quitte à s’attirer les foudres des plus radicaux des fans de Star Trek. Il faut bien l’avouer, au vue des précédents films sur Star Trek on pouvait difficilement faire pire, c’était déjà un point fort pour Abrams, et c’était sans compter sur son génie. Ce dernier a prit le parti de ne pas utiliser l’héritage de la série originale, et c’est certainement ce qui lui a permis de livrer un Star Trek exceptionnel. Reprenant la mythologie à son début, sur fond de distorsion du continuum espace-temps, J.J. Abrams installe les personnages historiques de Star Trek comme il les voit, c’est à dire avec beaucoup plus d’humanité. C’est d’ailleurs avant tout ce qui dénote dans ce film, on s’intéresse plus à l’équipage qu’au vaisseau Enterprise, ce qui rend le film accessible à tout les publics, fans ou non. D’ailleurs, la débauche d’effets spéciaux est limitée, accentuant peut être encore plus l’accessibilité. On retrouve donc avec plaisir des personnages que l’on connait (ou pas) sous des formes sensiblement différentes. Zacchary Quinto (déjà vu dans la série Heroes) campe un Monsieur Spock magistral, prenant la relève de Leonard Nimoy avec brio, ce dernier faisant d’ailleurs plusieurs apparitions. Quant à Chris Pine, il a la gueule de l’emploi, son côté rebelle minet sur de lui sied à ravir aux traits de James T. Kirk ! L’alchimie et les contrastes entre les deux personnages marchent dès le départ, et propulse le film.  Sans temps mort, Star Trek version J.J. Abrams renoue avec les grandes sagas spatiales comme l’on en avait plus vu depuis Star Wars. Un vrai régal.

Karl Urban - Star Trek - © Paramount Pictures France

La Note :

5 Etoiles

Dans la Brume Électrique

Critique de graphsman le 9 mai 2009Ajouter un commentaire

Affiche - Dans la Brume Électrique - © TFM Distribution

Titre Original : In the Electric Mist
Origine : France, USA
Réalisateur : Bertrand Tavernier
Acteurs : Tommy Lee Jones / John Goodman / Peter Sarsgaard
Durée : 1h57
Date de Sortie : 15 Avril 2009

Dans la Brume Électrique signe le retour de Bertrand Tavernier derrière la caméra, son dernier film en date étant Holy Lola en 2004. Pour son retour le français à choisi la Louisiane pour terrain de jeu, et l’une des grandes figures du cinéma outre-atlantique Tommy Lee Jones… Dans le Brume Électrique le Polar de l’année ?

Tommy Lee Jones - Dans la Brume Électrique - © TFM Distribution

Dave Robicheaux est détective à New Iberia en Louisiane, où il vit avec sa famille. Alors qu’il enquête sur un mystérieux serial-killer qui tue des jeunes femmes dans la région, Dave fais la connaissance d’une star hollywoodienne Elrod Sykes qui tourne dans les marais de Louisiane. Ce dernier lui avoue avoir découvert le corps d’un homme noir dans les marais, attaché avec de lourdes chaines. Ce cadavre fait écho aux souvenirs de Dave, qui se rappelle alors une ancienne histoire dont il a été témoin. Dave doit faire face au tueur en série qui se rapproche de lui et de sa famille, et essayer de résoudre le crime de l’homme noir retrouvé dans le marais.

Tommy Lee Jones - Dans le Brume Électrique - © TFM Distribution

Dans la Brume Électrique prend place dans une Louisiane post-Katrina dévastée, mais dont les racines fortement ancrées sont toujours présente. Bertrand Tavernier s’attache à faire transpirer ce passé et son implication dans la vie actuelle des habitant de New Iberia tout au long du film utilisant à la fois une époque proche, celle du meurtre du jeune noir dans les marais, et une époque plus lointaine, celle de la guerre de sécession. Distillant savamment ce mélange, Bertrand Tavernier expose l’implication du passé dans la culture, et dans les évènements d’aujourd’hui. Sans grand renfort de scènes d’action, Tavernier livre un film sans fioritures superflues, comme sait si bien le faire le réalisateur américain Clint Eastwood. Quant à Tommy Lee Jones son interprétation de Dave Robicheaux est magistrale, il montre encore une fois qu’il est un grand sur lequel il faut toujours compter. Tavernier prouve qu’il n’est pas besoin de céder à la facilité pour livrer un film vrai et efficace.

Tommy Lee Jones - Dans la Brume Électrique - © TFM Distribution

La Note :

5 Etoiles

Coco Avant Chanel

Critique de MissLéa le 9 mai 2009Ajouter un commentaire

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Origine : France
Réalisateur : Anne Fontaine
Acteurs : Audrey Tautou / Benoît Poelvoorde / Alessandro Nivola
Durée : 1h50
Date de Sortie : 22 Avril 2009

Coco Avant Chanel, ce film sur la vie de Gabrielle avant de devenir Coco et surtout avant de devenir Coco Chanel. Gabrielle/Coco (Audey Tautou), et sa sœur, Adrienne Chanel (Marie Guillain) sont abandonnées par leur père qui les laisse seule à l’orphelina. Gabrielle l’attendra tous les dimanche sans jamais qu’il ne revienne. 15 ans plus tard, elles sont chanteuse dans un bar où vient tous les soir le Baron d’Adrienne. C’est là que Gabrielle rencontrera Bastan (Benoït Poelvoorde) qui fera partie intégrante de sa vie. La journée, quand elles ne chantent pas, les deux sœurs sont couturière dans un atelier. Elles réparent les robes déchirées des grandes dames. Seulement un jour, alors qu’elles ont une audition pour une grande salle, Adrienne pars avec son Baron… à partir de ce moment là, elle laisse Gabrielle devenue Coco (à cause de leur chanson « qui qu’a vu Coco» ) seule.

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Le film est bien, vraiment, il y a de l’émotion sans non plus tirer les larmes des yeux des spectateurs. On devine qui manipule qui sans s’en douter forcement dès le départ pour finalement aprécier la revanche, qui certe tarde à venir, mais quelle revanche ! La vie de Coco Chanel reste émouvante, et c’est toujours le même drame pour elle : les hommes auxquels elle s’attache finissent toujours par disparaitre.

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Il n’est évidement pas possible de parler du film sans parler des créations de Coco Chanel, elles n’apparaissent pas tout de suite (forcement), mais ont leur place. Elle a du mal à se faire sa place, elle, en tant que créatrice. On voit toute cette difficulté, on voit les hommes qui ne veulent pas la laisser travailler « Chez nous en France, on a gardé cette galanterie de ne pas faire travailler les femmes» …  Elle créera tout de même tout une mode et va révolutionner cette dernière.

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La Note :

5 Etoiles

OSS 117 : Rio ne Répond plus

Critique de graphsman le 8 mai 2009Ajouter un commentaire

Affiche - Rio ne Répond Plus - © Gaumont Distribution

Origine : France
Réalisateur : Michel Hazanavicius
Acteurs : Jean Dujardin / Louise Monot / Alex Lutz
Durée : 1h40
Date de Sortie : 15 Avril 2009

Jean Dujardin est de retour sous les traits d’OSS 117 trois ans après le premier opus. On retrouve au commande du film Michel Hazanavicius qui avait déjà sévit dans OSS 117 : Le Caire Nid d’Espions. Est-ce que le tandem Hazanavicius / Dujardin fait encore recette ? OSS 117 encore une série de film qui surfent sur la vague ? Jean Dujardin, plus performant que dans le premier film ?

Jean Dujardin- OSS 117 : Rio ne Répond Plus - © Gaumont Distribution

Douze années ont passées depuis qu’Hubert Bonisseur de la Bath a sévit au Caire. Toujours au service de la France, ce dernier doit partir en mission au Brésil pour récupérer un micro-film compromettant certains dignitaire de l’État Français pendant la seconde guerre mondiale. Une fois sur place, 117 va devoir faire face non seulement aux chinois qui essayent de le tuer, mais également à une séduisante espionne du Mossad (ndlr : les services secrets d’Israël) avec qui il doit faire équipe afin d’arrêter l’ancien Nazi qui détient les preuves compromettantes. Du Corcovado à la jungle brésilienne OSS 117 va devoir faire face à de multiples dangers ainsi qu’à un monde qu’il ne comprend pas.

Louise Monot - Rio ne Répond Plus - © Emilie de la Hosseraye

Le premier opus avait déjà fait couler beaucoup d’encre sur ce personnage colonialiste, misogyne, un peu arriéré… Mais c’est là la force de OSS 117, sa connerie le rend attachant et hilarant. Toujours incisif, ce deuxième film reprend ce qui a fait le succès de son prédécesseur, impertinence, parodie, irrévérence, etc. Les répliques mordantes ajoutées aux mimiques de Jean Dujardin à elles seule pourrait faire aimer ce film. Parodiant les films d’espions, James Bond en premier plan, OSS 117 fait toujours recette, poussant le vice à lancer quelques clins d’œil. Jean Dujardin dévoile ici tout son potentiel comique, mais également son côté acteur populaire comme l’avait fait Belmondo à son époque dans Le Magnifique notamment. Mêlant action et humour de façon savamment distillée, OSS 117: Rio ne Répond Plus reste dans l’esprit de OSS 117 : Le Caire Nid d’Espions ajoutant en plus le décalage qu’il existe entre Hubert Bonisseur de la Bath et le monde en pleine évolution dans lequel il vit. De plus Hazanavicius a réussi à donner une touche de sixties à son film, ne serait-ce que par les plans découpés en plusieures cases reproduisant la même action sous certains angles différents… OSS 117 a donc de long jours devant lui.

La Note :

4 Etoiles

A propos

Un Soir au Cinéma est un blog communautaire qui fait la critique de films actuellement au cinéma, mais également de films moins récents.

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